Philips PMC 100

Du concepteur des périphériques SFX pour le Commodore 64 est venu cette petite boîte curieuse, le PMC (Personal Media Composer) 100. Il a une puce FM Yamaha à deux opérateurs, un clavier à membrane (plat, mais pas capacitif comme le EDP Wasp ) et sa caractéristique la plus frappante, la platine cassette intégrée. Cela permettait d'enregistrer vos compositions sous forme de son ou de données, ou il pouvait fonctionner comme un Walkman ou un dictaphone. Le PMC 100 est disponible en noir ou (beaucoup plus rare) en blanc.
La voix principale est monophonique, avec des rythmes d'accompagnement prédéfinis simples (avec 15 options pour la voix du rythme) contrôlés par le système de notes de sécurité «Gling». Cela limite fortement son potentiel en tant qu'instrument solo, non seulement parce que les battements sont ridiculement minces, mais parce que les voix qui les accompagnent sont fixes dans leurs motifs.
Il y a 100 voix de mélodie prédéfinies, principalement les bruits à deux op Yamaha PortaSound standard, mais il y a aussi une quantité surprenante d'effets sonores utilisables et des pads lents, évolutifs (mais se déplaçant par étapes numériques très évidentes). Il est charmant à sa manière incroyablement lo-fi.
Le vrai domaine où il brille, cependant, est le séquenceur pas à pas. Il est visualisé sur un écran LCD en notation pleine portée avec un tempo stable, réglable à des degrés fous! Les notes peuvent être éditées dans ou hors de la séquence à volonté. Si cette chose avait sorti MIDI, elle serait devenue un classique culte.
Malheureusement, ce fut un flop en termes de ventes. Ce n'est pas si difficile de comprendre pourquoi; même au milieu des années 80, cette chose aurait été considérée comme comique et il y a peu d'espoir de comprendre l'architecture sans manuel. Pourtant, c'est une petite machine à avoir dans n'importe quelle collection de synthés et peut même être utile pour certains styles ou lorsqu'il est enterré dans un mix.
1 Avis d'utilisateurs
Le PMC-100 a des beats très minces et risibles. Il y a 100 patchs, mais à mes oreilles, ils sonnent tous de la même façon. C'est la synthèse FM, dont je n'ai jamais été un grand fan, et à mes oreilles beaucoup de sons sont les mêmes.
Un magnétophone intégré vous permet d'enregistrer vos compositions. Il n'y a pas de touches réelles, juste des «pads» sensibles à la pression. Il existe différents styles d'accompagnement, tout comme ceux proposés par la plupart des claviers Casio de l'époque. Vous pouvez également faire différentes choses à vos compositions telles que le pitch shift. Il fonctionne sur une alimentation 9V DC, soit via un adaptateur ou des piles AA.
Une machine pour collectionneurs exclusivement.
Fiche Technique
- Année de Sortie :
- 1986
- Fin de Production :
- 1988
- Type :
- Numérique
- Synthèse :
- Modulation de Fréquence
- Oscillateurs :
- 2
- Formes d'Ondes :
- Sinusoïdale
- Modulation :
- Enveloppe, Oscillateur, Séquenceur
- Infos :
- Synthétiseur FM 2-OP
- Taille de la ROM :
- 32 ko
- Enveloppes :
- 1
- LFO :
- 1
- Polyphonie :
- 4
- Multi-Timbralité :
- 4
- Tuning :
- Standard
- Modes :
- Polyphonique
- Patchs RAM :
- 100
- Enregistrement :
- Interne, 6
- 8 ko de RAM
- 15 motifs rythmiques
- Type :
- Desktop
- Contrôles :
- Boutons
- Ecran :
- LCD, LED
- Clavier :
- 25 touches, Plaques tactiles, Plastique
- Dimensions (LxPxH) :
- 220mm x 190mm x 40mm
- Poids :
- 715g
- Sorties Audio :
- Prise Jack 6.35mm (1/4"), Stéréo Main
- Nb Sorties Audio :
- 2
- Alimentation :
- 9V DC 500mA
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